Renée VIVIEN

Pauline Mary Tarn, dite
Division 13

11 juin 1877, Londres, Royaume-Uni

18 novembre 1909, Paris

Poétesse.

Une mélancolie poétique, à laquelle se mêlent un dilettantisme baudelairien et une exaltation mystique, inspire ses recueils de poésie : Etudes et préludes (1901), Cendres et poussières (1902), Evocations (1903), A l’heure des mains jointes (1906), Flambeaux éteints (1907), Dans un coin de violettes, le Vent des vaisseaux, Haillons (publiés en 1910).

Elle a traduit Sappho (1903) et d’autres poétesses grecques sous le titre : les Kitharèdes (1904).

Colette raconta la fin de sa vie dans Le pur et l’impur paru en 1932 et Natalie Clifford Barney dans Souvenirs indiscrets paru en 1960.

Et comment jamais retrouver
L’identique extase farouche,
T’oublier, revivre et rêver
Comme j’ai rêvé sur ta bouche ?

Renée Vivien, Études et Préludes

Source: Larousse
Renee Vivien portrait
Renee Vivien sépulture
Renee Vivien illustration
Portrait de Renée Vivien par Otto Wegener